Je retourne à mes pinceaux, ou plutôt à mes couteaux, en effet pour le printemps je prépare 2 expositions  "marines au couteau", saisir l’essence même du
  paysage, c’est là que pourrait résider la difficulté, s’il n’y avait les sentiments qu’il nous inspire…
 
       PEINDRE LA MER,  MAIS LAQUELLE   ??
 
  Côtes  d’Opal, et les plages feutrées embrumées, où la mer se confond avec le ciel :
  Côtes  d’albâtre, et les falaises de craies blanche, paysages raffinés mais inaccessibles aux frileux ;
  Côtes  tropicales des ïles, et la mer turquoise et transparente ;
  Côtes  australes du pacifique,  et les déferlantes gigantesques et plages bordées d’écume virginale ;
  Côtes  d’Azur,  doux mélange odorant de lavande et résine de pins ;
  Côtes d’Emeraude déchiquetée au granit gris et rugueux, où les vagues se dipersent en une myriade de lambos d’écume .
 
   Mer bleue et limpide, à peine séparée du ciel par la ligne d’horizon…
 
    La mer,  pour un peintre, n’est pas celle des cartes postales,  mais celle que l’on porte en soi.
    Plus vaste que la terre, ses frontières sont moins visibles, ses mouvements plus imprévisibles.
    Elle peut nous porter,  nous faire rêver,  nous enivrer, ou nous égarer.
 
    Comme la vie finalement.
 
     Peindre la mer, ne serait ce pas peindre  la vie.
 
                                                          Noèla  M.
 
 

   POURVILLE  2007
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
                                      du     coté     de      Dieppes….     en passant   par Cancale    et le Mont St Michel……
 
 
 
 
    
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